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Est-il possible de vaincre vos phobies par l’hypnose ?

Aversion pour les araignées ou les serpents, claustrophobie, affolement à l’idée de prendre l’avion ou un ascenseur, peur panique de l’eau, phobie scolaire, agoraphobie… Les phobies peuvent être particulièrement invalidantes pour ceux qui en souffrent. L’hypnose peut vous aider à les éliminer, en quelques séances.

Une phobie est la peur démesurée et irrationnelle d’un objet ou d’une situation précise. Elle peut aussi être liée à des traumatismes et des peurs traumatiques : peur d’être étouffé, peur de l’abandon, des grands espaces.

L’hypnose peut aider à guérir de ces phobies. Le patient est mis dans un état augmenté de conscience, on ne l’endort pas, mais au contraire on le réveille, il est actif, participatif. Au-delà du conscient et de l’inconscient, il y a la conscience, notre plus grand « Nous », celui qui contient toutes les informations de notre être. C’est la conscience qui donne ses ordres à l’inconscient.

En étant augmenté de conscience, le patient a accès à ses propres informations, y compris celles qui peuvent déclencher des comportements inadéquats. Ainsi, c’est la personne elle-même, guidée par le thérapeute, et s’aidant de symboles et de visualisations, qui va pouvoir soigner les blessures à l’origine de son mal-être, guérir de ses phobies ou recadrer ses comportements ( arrêt du tabac, arrêt des compulsions alimentaires… ).

Au cours d’une séance d’hypnose, on va également chercher à identifier les bénéfices secondaires de cette phobie, les « avantages » que la personne a à conserver cette phobie. Il s’agit d’aller chercher ses programmes inutiles ou ses sources d’angoisse et de les reprogrammer de façon bénéfique.

Le but de l’hypnose est de dialoguer avec l’inconscient du patient de façon à lever les blocages et à l’aider à retrouver son bien-être. Il faut en général une seule séance pour se débarrasser de phobies simples, et deux ou trois pour éliminer des phobies liées à des événements traumatiques. Ensuite, avions, école, araignées, serpents, ascenseurs, bains de mer ou même pigeons font généralement partie de l’environnement naturel du patient, sans stress.

Source : www.passeportsante.net

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Cures détox : nos conseils pour vous lancer

Vous souhaitez faire une cure détox ? Voici quelques conseils pour la réussir en toute sérénité. Depuis quelque temps, la mode des cures détoxifiantes fait beaucoup parler d’elle. Ce phénomène venu d’Outre-Atlantique est pratiqué par de plus en plus de personnes à la recherche d’une purification naturelle de leur corps. Ces cures se font souvent avant l’arrivée d’une nouvelle saison afin de préparer l’organisme à un changement d’alimentation, comme c’est souvent le cas en hiver ou en été.

QU’EST-CE QU’UNE CURE DÉTOX ?
Les cures détox trouveraient leur origine dans la naturopathie, dont l’objectif est de soigner de manière naturelle. Ainsi, en commençant par supprimer tout ce qui est nocif à notre organisme, nous serions moins propices aux coups de fatigue et aux virus chroniques. Les graisses saturées, l’alcool, le tabac, les sucres raffinés, la caféine et les conservateurs sont donc bannis de l’alimentation pendant toute la durée de la cure. Il s’agit de prendre le contrôle sur ce que l’on mange, en favorisant les fruits et les légumes frais. Il existe plusieurs cures détox basées sur une alimentation crudivore et frugivore comme le juicing ( régime uniquement composé de jus,de soupes et de smoothies pendant 1 à 5 jours ), la monodiète ( manger le même aliment pendant trois jours ) ou une cure de fruits et légumes accompagnée de compléments alimentaires à base d’herbes. La durée d’une cure est très variable : entre un et trente jours. Cela dépend des effets recherchés et ressentis. Attention à ne pas confondre cure et régime, car ici, le but est de relaxer son corps et non de perdre du poids, même si c’est souvent ce qu’il se passe lors d’un changement d’alimentation.

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Les bons réflexes face à la grippe

SE LAVER LES MAINS, UN RÉFLEXE ESSENTIEL POUR ÉVITER LA CONTAGION
Nos mains sont porteuses de milliards de microbes, dont certains sont pathogènes. Leur lavage fréquent sauve entre 5 et 8 millions de vies chaque année dans le monde en milieu hospitalier. Nos mains sont un vecteur majeur de transmission. Elles véhiculent les microbes de plusieurs manières : soit par contact direct (une poignée de main), soit par contact indirect, lorsqu’on touche un objet contaminé (un verre, une poignée de porte, un billet de banque, une serviette, par exemple). Elles peuvent aussi infecter par auto-contamination, lors d’un contact des mains avec les yeux, la bouche ou le nez avec des mains souillées. Il existe aussi des infections directes lors de contacts rapprochés tels que bises ou baisers. Enfin, les microbes peuvent se transmettre par l’intermédiaire de gouttelettes ou d’aérosols, qu’une personne malade expulse lorsqu’elle parle, postillonne, tousse ou éternue. Ces milliers de gouttelettes ou ces aérosols restent en suspension dans l’air ambiant et sont capables d’infecter à distance.

NIDS À VIRUS ET À BACTÉRIES
Lorsqu’une personne malade se mouche ou éternue, on retrouve dans ses mains entre dix mille et un million de virus. Des chiffres approximatifs puisque tout dépend du type de virus, du stade de la maladie et de l’âge de l’individu concerné. Dans le cas des rhinovirus (virus responsables du rhume), la charge virale augmente durant les premiers jours de l’infection, avec un pic entre le deuxième et le quatrième jour après l’apparition des symptômes. Mais attention : la contagion peut débuter un à deux jours avant le moindre symptôme. Au bout de cinq jours, en revanche, on cesse d’être contagieux. En cas de grippe, les choses sont assez semblables : la charge virale est importante au début de la maladie, car la production d’anticorps et nos défenses immunitaires ne sont pas optimales. Les personnes qui ne se sont jamais fait vacciner ou qui ont été peu exposées à ce genre de virus sont beaucoup plus contagieuses.

C’est le cas des très jeunes enfants, qui sont porteurs d’une charge virale plus importante en raison d’une faible exposition préalable à ces virus et d’un système immunitaire moins mature. C’est pourquoi les enfants émettent beaucoup de virus lorsqu’ils éternuent. De plus, ils ont tendance à oublier de mettre les mains devant la bouche et se les lavent moins souvent. Les bactéries survivent et se multiplient plus volontiers si elles se trouvent dans un milieu chaud et humide. Elles préfèrent en effet les surfaces vivantes (notre peau et les plis de notre corps) aux surfaces inertes sur lesquelles elles sèchent et meurent plus vite.

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Les bienfaits du thermalisme

La thalassothérapie est l’utilisation de l’eau de mer et plus largement du milieu marin (algues marines, boue, sable, air et climat marin…) à des fins thérapeutiques. Toujours sous surveillance médicale, elle est obligatoirement pratiquée en bord de mer dans des centres spécialisés.

La thalassothérapie procure de nombreux bienfaits, parmi lesquels la régénération de l’organisme et le renforcement du système immunitaire. Elle est également indiquée dans la prévention et le traitement des douleurs lombaires (= maux de dos), de la fibromyalgie, des rhumatismes dégénératifs tels que l’arthrite ou l’arthrose, des troubles de la circulation sanguine, de l’insuffisance cardiaque chronique, de l’anxiété et de la dépression et même de certaines affections dermatologiques comme le psoriasis.

THALASSOTHÉRAPIE : UN PEU D’HISTOIRE…
Les vertus thérapeutiques de la thalassothérapie sont connues depuis l’Antiquité : les Egyptiens, les Grecs et les Romains utilisaient déjà l’eau de mer en bain ou en affusion (= action de verser de l’eau en nappe sur une partie du corps) et la boue marine en fomentation (= application externe d’une médication chaude) pour soigner leurs maux. Des siècles plus tard, en 1865, le terme « thalassothérapie » voit officiellement le jour en France grâce au docteur Joseph La Bonnardière qui eut l’idée de combiner deux mots grecs pour prôner les bienfaits des bains à l’eau de mer : thalassa qui signifie mer et therapeia, c’est-à-dire le soin ou le traitement.

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Soigner la dépression saisonnière

Régulièrement à la fin de l’automne, certaines personnes souffrent de symptômes dépressifs, un mal qui se soigne. Les arbres ont bientôt perdu toutes leurs feuilles, le ciel devient désespérément gris et la luminosité baisse en même temps que votre réserve de chocolat… Peut-être souffrez-vous de dépression saisonnière ? Ce mal n’a rien d’un mythe. Cette forme de dépression particulière est assez fréquente, puisqu’elle touche 2 à 3 % de la population. Environ 10 % des personnes concernées présentent les mêmes symptômes, mais de façon atténuée. Sans qu’on sache expliquer pourquoi, les femmes y sont plus sujettes que les hommes.

LE PRINCIPE DE LA LUMINOTHÉRAPIE
Nos yeux sont dotés de cellules spécialisées dans la reconnaissance de la luminosité. Ces cellules, dites ganglionnaires, sont situées dans la rétine. La nuit, elles détectent la baisse de luminosité et transmettent cette information à la glande pinéale, située dans le cerveau. Cette glande provoque la sécrétion de mélatonine et prépare notre corps à l’endormissement. En automne et en hiver, alors que la luminosité extérieure faiblit, il arrive que ces cellules ne perçoivent pas que le jour s’est levé. Le taux de mélatonine dans le sang reste anormalement élevé, ce qui explique la sensation de fatigue inhabituelle. Le principe de la luminothérapie, l’exposition de l’œil à une lumière proche de la lumière du soleil, mais sans infrarouges ni ultraviolets, permet de compenser l’absence de lumière et de bloquer la production de mélatonine. En stimulant directement les cellules de l’œil, la luminothérapie permet d’une certaine manière de pallier le dérèglement de notre horloge interne et de couper court aux symptômes de la dépression saisonnière. En effet, comme on peut le lire dans la Revue médicale suisse, la mélatonine peut également avoir un effet sur l’humeur et les circuits sérotoninergiques, également impliqués dans la dépression.

La dépression saisonnière se traduit par une humeur dépressive, de la tristesse, par une baisse d’énergie, un manque de plaisir dans la réalisation des activités habituelles, des difficultés de concentration et une anxiété assez marquée. Deux symptômes typiques distinguent toutefois la dépression hivernale des formes plus classiques. Les personnes touchées ont tendance à manger davantage et de manière compulsive, avec des envies irrépressibles d’aliments sucrés. Dans 70 à 80 % des cas, d’ailleurs, ces comportements entraînent une prise de poids. On constate aussi des besoins de sommeil plus importants durant cette période de l’année.

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5 exercices de méditation faciles et efficaces

Il existe de très nombreuses techniques de méditation, mais toutes ont pour but de mieux se connaître et de mettre son esprit au repos en étant simplement là, en se reconnectant à l’instant présent, sans jugement et en accueillant toutes les pensées, sensations et émotions. Voici cinq exercices de méditation que vous pourrez tester afin de trouver celui qui vous correspond le mieux..

EXERCICE N° 1 : SE CONCENTRER SUR SA RESPIRATION
Installez-vous en position assise ou allongée et fermez les yeux. Respirez de manière calme et profonde, et concentrez-vous exclusivement sur cela. Ressentez l’inspiration et l’expiration. L’air qui passe dans vos narines, qui entre dans vos poumons, les mouvements de votre ventre… Si vous êtes distrait par une pensée, ne la chassez pas, accueillez-la, mais ramenez immédiatement votre concentration sur votre respiration. Cet exercice en apparence tout simple peut finalement s’avérer difficile au début, car vos pensées vont sans cesse vagabonder. Persévérez et ramenez toujours votre concentration sur votre respiration. Plus vous pratiquerez, meilleurs seront les résultats. Vous pouvez, pour vous faciliter la tâche, compter comme cela : 1 j’inspire, 1 j’expire, 2 j’inspire, 2 j’expire et ainsi de suite jusqu’à 10. Si vous vous perdez dans vos pensées, recommencez à 1. Commencez à méditer quelques minutes, puis prolongez l’exercice lorsque vous réussissez à vous concentrer plus facilement.

EXERCICE N° 2 : PRENDRE CONSCIENCE DE SON CORPS
Cet exercice consiste à porter votre attention sur les différentes parties de votre corps. Installez-vous confortablement et fermez les yeux. Respirez de manière calme et tranquille, inspiration par le nez et expiration lente par la bouche. Portez votre attention sur les différentes parties du corps : d’abord votre tête, votre crâne, vos oreilles, votre nez, vos yeux, vos lèvres. Puis votre cou, l’intérieur de la gorge, vos épaules, votre dos et ainsi de suite jusqu’au bout des orteils. En bref, scannez votre corps et soyez à l’écoute de toutes les sensations : une douleur dans le dos, l’air qui entre dans vos poumons, les organes au travail, une sensation d’inconfort… Faites des sessions de 5 à 10 minutes pour commencer puis prolongez la durée.

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Bien que toujours plus fréquents, les troubles du sommeil ne sont pas une fatalité

De plus en plus observé et contrôlé, le sommeil reste une fonction biologique mystérieuse. Pourquoi certains ont-ils du mal à s’endormir ? Et comment aborder les problèmes d’insomnie ? Les réponses du Dr Raphaël Heinzer, responsable du Centre d’investigation et de recherche sur le sommeil ( CIRS ) du Centre hospitalier universitaire vaudois ( CHUV ) à Lausanne.

LE SOMMEIL EST-IL DEVENU UN PROBLÈME MAJEUR POUR BEAUCOUP DE GENS AUJOURD’HUI ?
Il est en tout cas certain que le nombre de plaintes liées à des problèmes de sommeil a explosé ces dernières années. Cela est dû à deux phénomènes. D’abord, la société actuelle est axée sur la performance : les gens ont envie de maîtriser leur sommeil, il faut qu’il soit parfait pour optimiser leur efficacité du lendemain. Comme pour la nourriture ou la course, le sommeil ( ainsi que les phases d’éveil ) est sans cesse mesuré. Combien de temps et comment faut-il dormir ? Cette question peut devenir une véritable obsession. Or, plus on essaie de contrôler son sommeil et plus il nous échappe. Se focaliser sur le sommeil le perturbe.

QUEL AUTRE PHÉNOMÈNE PEUT EXPLIQUER CETTE AUGMENTATIONDRASTIQUE DES PLAINTES LIÉES AU SOMMEIL ?
Parler du sommeil n’est plus un tabou. Avant, ce qui se passait dans la chambre à coucher relevait de la sphère intime et privée. C’était secret ! Aujourd’hui, les personnes qui souffrent de troubles du sommeil en parlent ; ce qui est une bonne chose, car de nombreuses solutions thérapeutiques existent pour les traiter.

MÊME S’IL EST DE PLUS EN PLUS ÉTUDIÉ, LE SOMMEIL RESTE UNE FONCTION MYSTÉRIEUSE…
Le sommeil est en effet l’une des grandes questions que les scientifiques doivent encore résoudre. Les Hommes passent un tiers de leur vie à dormir. Le sommeil aide vraisemblablement à éliminer les résidus métaboliques du travail des neurones dans le cerveau ou encore à consolider les souvenirs importants de la journée et à en éliminer d’autres. Finalement, mal dormir équivaut à mal fonctionner le lendemain. L’homme a besoin du sommeil et de ses fonctions. Par contre, ce que les scientifiques n’arrivent pas encore à déterminer, c’est la raison pour laquelle le sommeil est apparu au cours de l’évolution. Au fond, il s’agit de comprendre pourquoi, dans les expériences, si on empêche un animal de dormir, il finit par mourir.

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La rentrée scolaire en toute sérénité

L’heure de la rentrée scolaire a sonné. Comment bien accompagner son enfant ? Après la longue pause estivale, l’heure est venue de retrouver ses camarades de classe, de rouvrir les cahiers, de faire la connaissance d’un nouveau professeur ou de retrouver l’ancien. Un moment de l’année qui n’a rien d’anodin et qui peut soulever des appréhensions voire des angoisses chez les enfants.

L’ANGOISSE DE LA SÉPARATION
La rentrée a un goût tout particulier pour les plus petits, ceux qui commencent l’école. Chez les 4 et 5 ans en effet, la part d’inconnu est grande et l’anxiété possiblement plus importante. L’expérience peut s’avérer plus complexe pour les enfants qui n’ont pas fréquenté de crèche ni expérimenté la vie en communauté auparavant. En général, les enseignants des petites classes sont aguerris à la difficulté de se séparer des parents pour entrer dans un monde inconnu.

RÉDUIRE LA PART D’INCONNU
Pour bien accompagner son enfant, on conseille aux parents de lui montrer sa future école, en allant dans le préau avant la rentrée, ou de faire le chemin de l’école avec lui, de mettre en place des rituels en lien avec l’école. Lui donner une « marche à suivre » en lui expliquant à quoi cela sert, ce qu’on y fait, est utile pour réduire la part d’inconnu. Tout ce qui permet à l’enfant d’anticiper, de se projeter et de construire sa propre représentation sera pour lui rassurant. Il faut également veiller à lui donner une vision positive de l’école, un lieu régi par une série de règles, un endroit où l’on peut apprendre, se développer, se faire des amis. Il est également important de ne pas minimiser les inquiétudes de l’écolier en herbe en formulant des phrases du type « Ce n’est rien », « Tout le monde est passé par là », qui n’aident pas et qui peuvent, à l’inverse, creuser sa crainte de ne pas être à la hauteur.

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Gare aux coups de soleil !

Le soleil émet deux sortes de rayons ultraviolets : les UVA et les UVB. Alors que les rayons UVB sont majoritairement arrêtés dans l’épiderme, les UVA pénètrent directement dans les couches plus profondes de la peau et entraînent des modifications dermiques. Les coups de soleil sont principalement causés par les rayons UVB, qui engendrent des réactions épidermiques. La tolérance aux rayons du soleil dépend également de la couleur de peau : la peau est composée de pigments, ou grains de mélanine, qui protègent la peau des rayons UV. Les personnes à peau et cheveux foncés sont dotées d’une plus grande concentration de mélanine que celles à peau et cheveux clairs, ce qui les rend moins sujettes aux coups de soleil.

A PROPOS DES ÉCRANS SOLAIRES
Les dermatologues conseillent généralement d’appliquer sur les zones de peau non couvertes un écran solaire doté d’un indice de protection (FPS) compris entre 30 et 50. Cependant, le FPS indique uniquement la protection contre les rayons UVB : pour une protection optimale, les écrans solaires qui protègent aussi contre les rayons UVA sont plus adaptés. Les produits solaires offrant cette protection portent la mention « protège contre les UVA et UVB » ou « écran à large spectre ». Il est recommandé d’appliquer les écrans solaires 20 à 30 minutes avant l’exposition au soleil, le temps que les ingrédients chimiques soient absorbés par la peau. Certaines crèmes contiennent toutefois des écrans physiques (dioxyde de titane ou oxyde de zinc), qui protègent la peau dès leur application.

Les crèmes solaires protègent la peau plus efficacement que les gels et les vaporisateurs. Les gels n’adhèrent pas bien à la peau et résistent donc moins à la sueur et à l’eau. Quant aux vaporisateurs, ils s’appliquent moins uniformément sur la peau.

Les écrans solaires doivent être utilisés en quantité suffisante. Une personne de taille moyenne appliquera l’équivalent d’au moins 30 ml de crème sur son corps et environ 5 ml sur son visage.

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Du sport à tout âge

Les retraités sont de plus en plus nombreux à pratiquer une activité physique, car ils en retirent de nombreux bienfaits pour leur santé. Seul impératif : avant de reprendre l’entraînement, il est recommandé de consulter son médecin.

Le passage à la retraite représente souvent un moment privilégié de réengagement sportif. Les retraités ont du temps à disposition et souhaitent se maintenir en forme. Mais le sport se pratique-t-il de la même façon à 20 et à 65 ans ? Pour quelqu’un qui s’est entraîné régulièrement durant toute sa vie, la réponse est oui. Mais pour les personnes qui débutent une activité physique à l’âge de la retraite ou qui intensifient leur pratique, il est recommandé de procéder à des examens médicaux.

En vieillissant, les systèmes musculaire, osseux et cardiovasculaire deviennent moins performants. Certaines pathologies peuvent apparaître, comme le diabète, l’hypertension artérielle, l’ostéoporose ou encore des problèmes cardiaques. Il est alors nécessaire de faire des tests pour évaluer les risques d’une pratique sportive, en particulier au niveau cardiovasculaire et articulaire. Ces examens peuvent être effectués chez un médecin généraliste. Toutefois, si le patient a des questions plus précises sur la manière adéquate de pratiquer son sport ou de s’entraîner, il peut être utile de s’adresser à un médecin du sport. Ce dernier est aussi en mesure de l’aider à établir des objectifs réalistes sur le long terme.

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