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Articles par DirectCare

Le rhume, évitons-le!

 Le rhume, on ne veut surtout pas l’attraper. Voici quelques recommandations.

Quelle distance faut-il observer entre soi et une personne enrhumée?

La distance recommandée est d’un mètre. Une fois les virus transmis, vous ne pouvez plus rien faire. La maladie se développera ou ne se développera pas. Ce sera une question de chance.

A quel moment de la maladie le rhume est-il le plus contagieux?

Les virus du rhume peuvent être sécrétés un à deux jours avant l’apparition des premiers symptômes. C’est pendant cette période, dite d’incubation, ainsi que lors de l’apparition des premiers symptômes (mal de gorge, éternuements, refroidissements, etc.) que la contagion est la plus probable. Au-delà de cinq jours, le rhume n’est généralement plus contagieux, bien que certains symptômes persistent.

Combien de temps les virus du rhume survivent-ils sur une surface inanimée (poignée de porte, clavier d’ordinateur, siège de bus…)?

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Le Conseil fédéral veut renforcer le rôle des pharmaciens

Dans un rapport présenté à la fin du mois d’octobre, le Conseil fédéral précise que les pharmaciens pourraient à l’avenir assumer des tâches supplémentaires dans le domaine des soins ambulatoires, telles que la remise de médicaments en cas de maladies bénignes et la prévention ou l’accompagnement de malades chroniques. Deux projets pilotes, l’un concernant les enfants, et l’autre, les malades chroniques, seront suivis scientifiquement; dans les deux cas, de nouveaux modèles de collaboration seront testés.

En matière de soins médicaux de base, les pharmacies pourraient occuper une place plus importante dans le domaine de la prévention en tant que structure d’accès pour l’observation, le conseil et la coordination. Ainsi, les pharmaciens pourraient être davantage associés à l’accompagnement thérapeutique des malades chroniques et des personnes âgées et polymorbides. Afin d’examiner l’utilité et les avantages de telles formes de traitements coordonnés, le Conseil fédéral suit deux projets pilotes sur le plan scientifique: le premier a pour objectif une prise en charge optimale des enfants par les pharmacies spécialisées dans leur médication, rendue possible grâce à une collaboration interdisciplinaire entre pharmaciens, pédiatres et médecins de premier recours dans un réseau local, qui comprend en outre une formation pour les pharmaciens. Le deuxième projet vise à améliorer l’adhésion thérapeutique des personnes souffrant de diabète de type 2. Il se concentre sur la surveillance de la prise de médicaments, sur des entretiens de motivation réguliers avec des pharmaciens formés en conséquence et sur l’optimisation du plan de médication en accord avec le médecin traitant.

Ces projets doivent montrer si la collaboration interdisciplinaire permet d’améliorer la qualité dans les thérapies médicamenteuses ambulatoires des groupes de patients sélectionnés et les conditions nécessaires à la mise en place de telles formes de collaboration avec succès. L’évaluation des résultats devrait être publiée en 2018.

Le Conseil fédéral a déjà mis en œuvre différentes mesures pour renforcer la position des pharmaciens dans le domaine des soins de base. Les pharmaciens ont en effet un rôle important à jouer dans ce domaine, car beaucoup considèrent faciliter l’accès aux conseils médicaux. La loi sur les produits thérapeutiques révisée leur permettra par exemple de délivrer directement certains médicaments soumis à prescription pour le traitement des maladies bénignes, sans présentation d’une ordonnance médicale. La loi sur les professions médicales révisée prévoit une formation adaptée.

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Les maladies respiratoires

Toux chronique de l’adulte: mieux vaut consulter

La toux chronique, qui dure depuis plus de huit semaines, fait partie des motifs de consultation les plus fréquents en pneumologie et en médecine de premier recours. Ses causes peuvent être multiples.

Chez l’adulte en bonne santé, 90% des toux chroniques sont dues aux trois causes suivantes: le syndrome de toux d’origine des voies aériennes supérieures (STOVAS), l’asthme et le reflux gastro-œsophagien (RGO).

Le STOVAS, aussi appelé «écoulement postérieur», peut se manifester par une congestion nasale, un écoulement postérieur visible sur la paroi postérieure du pharynx ou un écoulement nasal. Dans près de la moitié des cas, il ne présente aucune autre manifestation que la toux.

Asthme et RGO

Classiquement, l’asthme se manifeste par des épisodes de difficultés et de sifflements respiratoires et par une toux sèche. Il existe cependant une variante de l’asthme, se traduisant par une toux chronique sans autre symptôme associé.

Le RGO, quant à lui, est défini comme le passage du contenu gastrique vers l’œsophage. Des épisodes de reflux peuvent survenir de façon physiologique jusqu’à 50 fois par jour, provoquant une sensation de brûlure qui part de l’estomac et remonte jusqu’à la bouche, une régurgitation ou une toux chronique.

Autres causes possibles

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C’est décidé, j’arrête de fumer!

Arrêt du tabac et prise de poids, êtes-vous concerné?

La prise de poids associée à l’arrêt du tabac représente un obstacle chez les fumeurs qui envisagent le sevrage de leur addiction. Il existe ici de fortes inégalités.

«Je vais grossir!» C’est l’un des arguments les plus souvent avancés par tous ceux (et plus encore toutes celles) qui aimeraient bien arrêter de fumer mais qui n’y parviennent pas. Arrêter le tabac c’est, assurément, prendre du poids. On ne sait pas très exactement pourquoi, mais l’on commence à mieux cerner ce phénomène.

Certaines études suggèrent que l’arrêt de l’effet de la nicotine incite le corps à «brûler plus rapidement des calories» ou stimule le réflexe de manger pour «contrer l’envie de fumer». D’autres travaux montrent que les modifications métaboliques induites par le sevrage tabagique ne durent que peu de temps et qu’un retour à des règles de vie hygiéno-diététiques lors de l’arrêt du tabac permet une meilleure redistribution des graisses.

Ne pas effrayer

Prendre du poids, mais combien? Il s’agit d’une question éminemment pratique à laquelle avait répondu en 2012 un groupe de médecins français et britanniques. Ces chercheurs avaient repris et analysé soixante-deux études publiées sur le thème. Ils arrivaient à un chiffre qui ne manquera pas d’effrayer tous les fumeurs envisageant l’abstinence: un an après la dernière cigarette, la prise de poids se situait en moyenne à 4,7 kg, une surcharge qui apparaît pour l’essentiel dans les trois premiers mois. C’est là un chiffre nettement supérieur à celui généralement annoncé lors des campagnes de sevrage, sans doute pour ne pas effrayer les volontaires à cette épreuve. Quatre grands types de sevrage ont ainsi été étudiés. Trois avaient été menés avec une aide médicamenteuse: la Varenicline ou Champix (2 mg/j), le Bupropion ou Zyban (300 mg/j) et les substituts nicotiniques (patchs ou gommes à mâcher). Dans le quatrième groupe, les fumeurs étaient «non traités».

De un à cinq kilogrammes

Dans ce vaste échantillon international, il apparaît que les résultats sont similaires, quelle que soit la méthode d’aide au sevrage utilisée. En moyenne, les prises de poids étaient de 1,12 kg, 2,26 kg, 2,85 kg, 4,23 kg et 4,67 kg à un, deux, trois, six et douze mois après l’arrêt du tabac. Les choses sont toutefois nettement plus complexes si l’on analyse les données dans le détail. Les auteurs montrent ainsi qu’après douze mois d’abstinence, 16% des anciens fumeurs ont perdu du poids, 37% ont pris moins de 5 kg, 34% entre 5 et 10 kg et 13% plus de 10 kg. Ces taux sont à peu près similaires dans les populations ayant eu recours à un sevrage pharmacologique. L’essentiel de la prise de poids se situe au début du sevrage. Plus on avance dans le temps, moins l’on prend. Les traitements qui retardent la prise de poids sont donc utiles, car la tolérance à la prise de poids change au fur et à mesure de l’arrêt et du ressenti des bénéfices. Par exemple, chez les femmes qui considèrent qu’elles peuvent accepter une prise de poids de 2,3 kg, ce seuil augmente au fil du sevrage.

Douze mille volontaires

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Soins en vitamine D: le point

Nous ne pourrions pas vivre sans elle. Mais combien nous en faut-il pour bien vivre?

Les os et les dents

La vitamine D est une molécule qui pourrait être qualifiée d’hormone, tant elle joue de multiples rôles dans l’organisme. C’est aussi pourquoi l’on pense (à tort ou à raison) qu’elle pourrait être impliquée de diverses manières dans de nombreuses affections. Une chose est certaine: la vitamine D est indispensable à une formation osseuse et dentaire saine chez l’être humain. L’une de ses fonctions majeures est l’absorption du calcium et du phosphate. Notre organisme en assure la synthèse à partir du cholestérol, sous l’action principale des rayonnements ultraviolets de la lumière qui permettent de couvrir environ 90% de nos besoins. On en distingue plusieurs variétés et les besoins individuels dépendent de notre taille et de notre poids, du degré d’ensoleillement de notre lieu de résidence et des caractéristiques de notre peau. Il faut également tenir compte des recommandations préventives concernant l’exposition au soleil. Le bon sens doit l’emporter: des expositions de courte durée sans chercher à bronzer sont suffisantes pour nous apporter les quantités dont nous avons besoin.

De même, une alimentation saine et équilibrée suffit à apporter les compléments (notamment via les œufs et les poissons gras tels que saumon, sardines, maquereau).

Les conséquences des carences

On parle de carence en vitamine D lorsque le corps n’en a pas assez pour absorber correctement les quantités nécessaires de calcium et de phosphore. De légère à modérée, cette carence peut conduire à une raréfaction de la trame des os du squelette qui caractérise l’ostéoporose. Plus importante, la carence peut conduire, chez l’enfant, au rachitisme ou, chez l’adulte, à l’ostéomalacie (déminéralisation de l’ensemble des os constituant le squelette). Les carences en vitamine D sont suspectées d’exposer à des risques accrus d’un certain nombre de maladies chroniques (affections cardiovasculaires, certaines maladies cancéreuses, diabète); d’autres travaux sont nécessaires pour établir la preuve de relations de cause à effet et inciter à des modifications de comportement (exposition plus importante au soleil, consommation d’aliments riches en vitamine D ou de suppléments vitaminés).

Les données actualisées de la Suisse

En Suisse, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a chargé la Commission fédérale de l’alimentation de rédiger un rapport sur la vitamine D, dont voici quelques informations importantes:

  • Après une évaluation des données disponibles sur les concentrations de vitamine D au sein de la population en Suisse et dans les pays limitrophes, le groupe de travail indique qu’environ 50% de la population suisse présente des concentrations sériques inférieures à 50 nmol/l, et moins de 30% de la population présente des concentrations supérieures à 75 nmol/l.
  • Les données actuelles tendent à confirmer que des concentrations d’au moins 50 nmol/l sont nécessaires pour assurer la santé osseuse de tous les adultes et la santé musculaire des personnes âgées. Il est nécessaire de récolter plus de données sur la santé osseuse et musculaire des enfants et des adolescents, ainsi que sur les effets extra-squelettiques de la vitamine D pour tous les groupes de la population.
  • Chez les adultes (jusqu’à 59 ans), un apport de 600 UI est recommandé. Le groupe de travail préconise fortement une supplémentation de vitamine D de 800 UI par jour dès 60 ans. Il se fonde sur les preuves scientifiques qui montrent une réduction des chutes et des fractures d’environ 20%.
  • Le panel d’experts a établi que des données factuelles basées sur des essais cliniques à grande échelle faisaient défaut. Elles ne permettent donc pas de confirmer les bénéfices de concentrations supérieures à 50 nmol/l dans des domaines autres que la santé osseuse chez les adultes et la santé musculaire chez les personnes âgées. Cependant, le groupe de travail recommande la correction des carences en vitamine D (c’est-à-dire des concentrations inférieures à 50 nmol/l) pour toutes les classes d’âge, car cette mesure présente un rapport bénéfices-risques favorable.
  • Le groupe de travail recommande une valeur seuil de 75 nmol/l pour une prévention optimale des chutes et des fractures.

Source: www.planetesante.ch

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Comment prévenir la démence et la maladie d’Alzheimer?

Avec le vieillissement de la population, le nombre de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ne cesse d’augmenter. Cette maladie reste incurable; il est donc important de détecter les patients à risque le plus tôt possible afin de leur offrir une meilleure prise en charge. Par ailleurs, selon votre mode de vie, vous pouvez aussi réduire vos chances de développer la maladie d’Alzheimer.

Un trouble des fonctions cérébrales

D’après les définitions internationales, le terme de démence désigne un ensemble de symptômes généralement dus à une maladie cérébrale chronique et évolutive qui se manifeste par l’altération de plusieurs fonctions cognitives telles que l’attention, le langage, l’apprentissage et la mémoire, les fonctions dites exécutives, les capacités de perception et de l’interaction sociale. Les troubles liés à la démence entravent les activités quotidiennes de la personne concernée sur le plan privé voire professionnel.

Plusieurs formes de démence, des causes diverses

De nombreux facteurs peuvent être à l’origine d’une démence. Certaines formes de démence sont qualifiées de réversibles: elles peuvent être partiellement ou entièrement guéries à l’aide d’un traitement adapté. Tel est notamment le cas de certaines maladies métaboliques, par ex. une hypothyroïdie ou une carence en vitamine B12. A l’inverse, les démences irréversibles affectent directement le cerveau. La maladie d’Alzheimer et la démence vasculaire font partie des formes de démence irréversible les plus fréquentes. La démence peut également être la conséquence d’autres maladies telles que la sclérose en plaques ou des lésions crânio-cérébrales. Il existe également des formes de démence mixtes, par exemple la démence vasculaire associée à la maladie d’Alzheimer.

Comment peut-on réduire les risques?

Il existe certains facteurs de risque sur lesquels nous n’avons aucune prise, comme l’âge, le genre (homme ou femme) ou encore la génétique. D’autres peuvent être néanmoins réduits en changeant de mode de vie: renoncer à fumer, s’alimenter sainement (régime méditerranéen riche en légumes et en poisson, modérer l’apport en sucre et en sel), pratiquer une activité physique régulière, éviter le surpoids, l’hypertension et réduire son taux de cholestérol, mais aussi stimuler activement ses facultés cognitives, aller à la rencontre des autres et rester sociable. Ces recommandations sont d’autant plus efficaces lorsqu’elles sont suivies tôt et durablement.

Quels sont les signes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer?

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Pensées obsessionnelles, manies irrépressibles: si c’était un toc?

Vous vous sentez obligé de vous laver les mains sans arrêt? Vous devez vérifier six fois de suite, pas une de moins, que le gaz est bien coupé? Vous souffrez peut-être d’un trouble anxieux particulier: le trouble obsessionnel compulsif ou TOC.

On estime à 2% le pourcentage de la population touchée par les troubles obsessionnels compulsifs, soit 20’000 personnes en Suisse romande. Mise au point avec le Dr Roger Zumbrunnen, psychiatre à Genève.

Avoir des manies, vérifier une chose plusieurs fois d’affilée est monnaie courante. A partir de quand peut-on véritablement parler de TOC?

a lot of peas

On peut soupçonner un TOC dès lors que l’activité obsessionnelle dure plus d’une heure par jour. Chez certains patients, elle peut prendre huit à dix heures par jour! L’activité obsessionnelle est faite d’obsessions et de compulsions. La partie «obsession» du TOC est faite de pensées déplaisantes qui surgissent sans raison, toujours sur le même thème – la saleté, le doute, le dégoût, la peur d’agresser quelqu’un… Pour maîtriser l’angoisse due à ses pensées, la personne effectue des compulsions, aussi appelées rituels. Les rituels les plus fréquents sont les lavages de mains excessifs et les vérifications. Certains rituels ne sont pas directement en rapport avec l’obsession et ont un caractère plutôt «magique», comme compter un nombre déterminé de fois ou tirer plusieurs fois de suite la chasse d’eau pour se libérer d’une pensée déplaisante.

Y a-t-il des facteurs déclenchants?

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Le burn-out n’est pas un tabou

Le terme de burn-out est relativement récent, puisqu’il n’est apparu dans la littérature qu’en 1969. Depuis, de nombreuses définitions ont été proposées, mais selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il se caractérise par un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail. En français, le terme d’«épuisement professionnel» est également utilisé.

Le burn-out se distingue de la dépression dans la mesure où il est obligatoirement lié au travail et où il est la conséquence d’une situation de stress chronique.

En Europe, 50% des cas d’absentéisme seraient liés au stress chronique. Cette statistique ne tient pas compte du présentéisme, c’est-à-dire des personnes présentes sur leur lieu de travail, mais non capables d’effectuer leur travail en raison d’un problème de santé.

Les causes généralement à l’origine d’un stress chronique au travail sont bien connues:

  • manque d’autonomie,
  • déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue,
  • faible soutien social,
  • communication insuffisante.
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Les animaux domestiques ont une très bonne influence sur notre santé

Nos amis les bêtes

Si plus de la moitié des personnes possèdent un animal domestique, c’est que les bêtes sont nos amies! Mais au-delà du vieil adage et de l’effet bénéfique évident que nous procurent notre relation et notre attachement à nos animaux domestiques, des scientifiques se sont penchés sur les effets positifs des animaux domestiques sur la santé de leurs propriétaires, et pas uniquement chez les personnes en difficulté physique ou sociale (handicapés, malvoyants, personnes âgées vivant seules…).

Dans une étude récente, des propriétaires et des non-propriétaires ont été questionnés sur leur satisfaction générale, en abordant des thèmes tels que leur ressenti en matière de bien-être et de bonheur, le style d’attachement et le type de personnalité. Les propriétaires d’animaux domestiques ont spontanément déclarés être en moyenne plus heureux que les non-propriétaires. De même, ils ont démontré avoir davantage confiance en eux ou encore trouver plus de sens à leur existence.

Socialement, la recherche montre que les animaux sont des facilitateurs de relations. La présence d’un chien, par exemple, est associée à des qualités telles que la gentillesse, la tolérance, l’amour des enfants…

Les animaux seraient donc un facteur d’empathie, avec un effet positif sur l’environnent de leurs propriétaires. Ainsi, les enfants sont responsabilisés, ils apprennent à prendre soin d’autrui et développent des qualités d’attention.

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La grippe s’invite sans rendez-vous

Alors que l’hiver frappe bientôt à notre porte, quelle attitude faut-il raisonnablement adopter concernant la vaccination contre la grippe?

Les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé

Selon l’OMS, le moyen le plus efficace de se prémunir de la maladie ou d’une issue grave est la vaccination. Des vaccins sûrs et efficaces existent et sont utilisés depuis plus de 60 ans. Chez les adultes en bonne santé, le vaccin antigrippal peut éviter 70 à 90% des pathologies spécifiques à la grippe. Parmi les personnes âgées, la vaccination permet de réduire jusqu’à 60% la gravité de la maladie et ses complications, et jusqu’à 80% la mortalité.

La vaccination est particulièrement importante pour les personnes à risque plus élevé de complications graves de la grippe, et pour les personnes qui vivent avec des personnes à haut risque ou s’en occupent.

L’OMS recommande la vaccination annuelle pour (par ordre de priorité):

  • les personnes vivant en établissements de long séjour (personnes âgées ou handicapées);
  • les personnes âgées;
  • les personnes souffrant d’affections chroniques;
  • d’autres groupes tels que les femmes enceintes, les agents de santé, les personnes ayant des fonctions essentielles dans la société, ainsi que les enfants de six mois à deux ans.

En Suisse, la grippe saisonnière entraîne chaque année 200’000 consultations médicales, 5’000 hospitalisations et entre 400 et 1000 décès, selon l’intensité de l’épidémie.

Des alternatives existent

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