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Articles par DirectCare

Le surpoids en Suisse, une fatalité?

Près d’un tiers des personnes âgées de 15 ans et plus sont en surpoids et 10% d’entre elles sont obèses

Les principaux facteurs associés à une surcharge pondérale sont le sexe, l’âge, le niveau de formation et les revenus. Les représentations personnelles et sociales en matière de beauté entrent également en ligne de compte. L’obésité résulte notamment d’une combinaison entre habitudes alimentaires et comportement en matière d’activité physique.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le manque d’activité physique associé à une mauvaise alimentation (régime hypercalorique, pauvre en fruits et légumes) jouent un rôle déterminant dans l’apparition d’une surcharge pondérale et de l’obésité.

L’obésité compte parmi les principaux facteurs de risque des maladies cardio-vasculaires, du diabète sucré de type 2, des troubles musculo-squelettiques ainsi que de certains types de cancer. L’espérance de vie des personnes obèses est donc plus courte que celle des personnes de poids normal.

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Notre comportement alimentaire en ligne de mire

Votre médecin devrait être mieux armé pour résoudre vos problèmes de poids. En effet, dans cette démarche, le comportement alimentaire joue un rôle très important. Un outil unique est désormais à sa disposition pour mieux cerner la question.

Une étude a récemment surpris le monde entier: les épidémiologistes considèrent qu’au moins un cinquième de la population mondiale sera obèse d’ici 2025. Ce chiffre pourrait même dépasser les 30% chez les Britanniques et atteindre les 40% chez les Nord-Américains!

Or, si la chirurgie de l’obésité, sans être infaillible, fait des progrès remarquables, la clé du problème reste le comportement alimentaire, dont le rôle est capital dans la perte de poids. La question est toutefois très complexe, puisque de nombreux éléments entrent en ligne de compte, à savoir la faim (quoique généralement plus ou moins bien maîtrisée), mais également toutes les envies de nourriture, la propension d’un individu au grignotage, voire de ce que les spécialistes nomment «l’alimentation émotionnelle».

D’où l’intérêt d’un outil unique, développé à la Haute école de santé de Genève, baptisé ESSCA (Evaluation semi-structurée des comportements alimentaires). Cet outil devrait permettre aux praticiens de mieux cerner chaque problème individuel à l’aide d’un entretien comportant plusieurs questions ciblées.

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Perte de cheveux: mieux vaut prévenir que guérir!

L’alopécie est un terme médical qui désigne une perte de cheveux laissant la peau partiellement ou totalement nue. La calvitie, la forme d’alopécie la plus courante, concerne essentiellement les hommes. Ce phénomène naturel est fortement déterminé par l’hérédité. D’autres formes d’alopécie peuvent révéler un problème de santé ou être dues à la prise de médicaments, par exemple.

En grec, alôpex signifie «renard ». L’alopécie rappelle ainsi l’importante perte de poils que subit le renard chaque année, au début du printemps. Plusieurs études sont en cours pour mieux connaître les causes de la calvitie. L’hérédité semble exercer une influence majeure. Chez les hommes, la calvitie est influencée par les hormones sexuelles mâles (les androgènes), comme la testostérone. La testostérone accélère le cycle de vie des cheveux. Au fil du temps, ceux-ci deviennent plus fins et plus courts. Les follicules pileux rétrécissent, puis cessent d’être actifs. Il semble également que certains types de cheveux soient davantage influencés par le taux de testostérone. Les causes de la calvitie chez la femme ont été beaucoup moins étudiées. Les femmes produisent également des androgènes, mais en très faible quantité. Chez certaines d’entre elles, la calvitie pourrait être liée à un taux d’androgènes plus élevé que chez la moyenne, mais la cause principale reste l’hérédité (antécédent de calvitie chez la mère, une soeur…). Il n’existe aucun moyen miraculeux de prévenir l’alopécie, notamment si elle est d’origine héréditaire. Toutefois, quelques mesures simples peuvent contribuer à la santé des cheveux.

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La toxicomanie

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En 2012, 29% des hommes et 17% des femmes âgés de 15 ans et plus, interrogés lors de l’Enquête suisse sur la santé déclaraient avoir déjà consommé des drogues illégales. A cette même question, en 2007, 25% des hommes et 15% des femmes avaient déjà répondu de manière positive. Pour la plupart, il s’agissait uniquement de cannabis.

La proportion des personnes ayant fait usage de cannabis au moins une fois dans leur vie n’a guère changé au cours de ces dix dernières années. En comparaison avec 2002, un pourcentage à peine plus élevé de personnes avait fait usage au moins une fois du cannabis (3,1% des hommes et 2,3% des femmes).

Promouvoir la santé des enfants contribue à prévenir les addictions

La promotion de la santé a pour but de donner aux individus davantage de maîtrise de leur propre santé, de permettre d’adopter des modes de vie sains et d’améliorer les conditions de vie, les facteurs sociaux et économiques qui déterminent la santé. Les mesures qu’elle préconise doivent permettre aux individus de mieux tirer profit de leurs compétences sociales ainsi que de leurs capacités physiques et intellectuelles. Ces compétences et capacités sont également primordiales dans la prévention des addictions.

La promotion de la santé et la prévention des addictions ne sont pas deux activités clairement distinctes, car la prévention n’a pas pour seul objectif de réduire les facteurs de risque individuels ou environnementaux; elle vise également à renforcer les facteurs de protection.

L’un des aspects particulièrement importants de la prévention des addictions est le renforcement des compétences psychosociales et des compétences de vie. Promouvoir les compétences psychosociales favorise la promotion de la santé, la qualité de vie et le bien-être.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) propose six aptitudes comme étant des compétences de vie:

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Relaxez-vous!

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Mal de dos au travail? Entretenez-vous!

Le mal de dos est de plus en plus répandu au sein de nos sociétés. En cause: la sédentarisation de la population.

En consacrant un peu plus de temps à leur corps, à raison d’une à deux heures par semaine, les personnes concernées souffriraient bien moins. Quelques exercices de gymnastique ou de la natation suffiraient en effet à entretenir notre dos qui subit notre rythme quotidien.

Et quel rythme… Pour la plupart des gens, travailler est synonyme de sédentarité. Etre assis derrière un bureau toute la journée causerait des maux plus ou moins importants. En suivant quelques conseils pratiques, il est possible de s’en débarrasser.

Trois conseils pour vous ménager:

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Association santé – Le diabète

L’Organisation mondiale de la Santé a consacré la journée mondiale de la santé 2016, le 7 avril dernier, au diabète, car l’épidémie progresse rapidement dans de nombreux pays. A l’horizon 2030, le diabète devrait être, selon des prévisions, la septième cause de décès dans le monde. En 2012, le diabète a été responsable de 1,5 million décès dans le monde. En Suisse, environ 500’000 personnes sont concernées par cette maladie.

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La pollution de l’air augmente le risque d’attaque cérébrale

On savait que la pollution de l’air favorisait les infarctus, mais son rôle dans les attaques cérébrales n’était pas clair. Une nouvelle étude écossaise lève le doute et montre qu’un air pollué contribue aussi à l’augmentation de ces accidents vasculaires.

Chaque année dans le monde, l’attaque cérébrale, que les médecins nomment plus volontiers accident vasculaire cérébral (AVC), est à l’origine de plus de cinq millions de décès. Lorsqu’elle ne tue pas, cette affection provoque un nombre encore plus important d’invalidités, surtout dans les pays à faibles ou moyens revenus, où surviennent les deux tiers des AVC enregistrés dans le monde.

Or, ces chiffres augmentent d’année en année. Si cette progression peut être partiellement attribuée, dans les pays riches, à la hausse substantielle de la longévité, ce sont plutôt des facteurs environnementaux, ou liés au mode de vie, qui doivent être incriminés dans les pays moins favorisés.

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L‘hygiène dentaire comme pilier de la prévention des maladies bucco-dentaires

Dans le monde, 60 à 90% des enfants scolarisés ainsi que la quasi-totalité des adultes ont des caries et près de 30% des personnes de 65 à 74 ans n’ont plus de dents naturelles. Enfin, on constate que les affections bucco-dentaires chez les enfants et les adultes sont plus répandues dans les groupes de population démunis et défavorisés.

Même si la situation n’est pas aussi alarmante en Suisse, les facteurs de risque des affections bucco-dentaires sont les mêmes que partout ailleurs, à savoir une mauvaise alimentation, le tabagisme, l’usage nocif de l’alcool et une hygiène insuffisante de la bouche.

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Une bouche en bonne santé? Évitez de fumer!

On sait que le tabac jaunit les dents et donne mauvaise haleine, mais les autres effets négatifs – et beaucoup plus graves – du tabac sont souvent méconnus. Le tabac affaiblit les signaux d’alerte de la bouche et les fumeurs découvrent souvent tardivement qu’ils souffrent d’une inflammation ou d’une infection. Il provoque des parodontites (les gencives se retirent, peuvent se décoller et saignent) et fait tomber les dents. Il affaiblit les défenses de la bouche, ce qui complique certains soins dentaires. Il favorise les cancers de la bouche, notamment de la langue ou de la joue. Tout cela fait mal, peut être extrêmement grave et coûte très cher en frais dentaires, qui ne sont pas pris en charge par l’assurance-maladie de base.

 

Voici six bonnes raisons de ne pas fumer pour ménager ses dents.

  1. Le tabac cache les problèmes 

Le tabac est traître, car il affaiblit les signaux d’alerte de la bouche: quand on fume, on sent moins la douleur et les gencives saignent rarement. Les fumeurs se rendent compte qu’ils ont une inflammation ou une infection bien plus tard que les non-fumeurs. C’est alors plus long et plus coûteux à soigner.

  1. Le tabac fait tomber les dents

Le tabac rend fragile le système d’attache des dents et provoque des parodontites. Plus on fume depuis longtemps, plus le risque de perdre ses dents est grand. Cela pose des problèmes pour parler et manger normalement.

  1. Le tabac rend les défenses de la bouche moins efficaces

Quand on fume, la bouche lutte moins bien contre les inflammations et les infections. Cela rend certains soins dentaires plus difficiles et moins efficaces.

  1. Le tabac favorise les cancers de la bouche

Le tabac modifie les cellules de la bouche, ce qui peut provoquer des cancers, notamment de la langue et de la joue. Ces formes de cancers causent de très graves problèmes pour manger et parler quand la langue est touchée. Le risque de cancer de la bouche est encore plus grand lorsque le fumeur consomme régulièrement de l’alcool.

  1. Le tabac modifie le goût

Le fumeur sent moins les différents goûts. La nourriture lui semble souvent fade.

  1. Le tabac abîme le sourire

Le tabac jaunit et tache les dents; il donne mauvaise haleine.

Broken tooth human Tooth (done in 3d, isolated)

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L’entretien de polymédication

Quelques petits comprimés, une gélule, une gorgée de sirop contre la toux et pour finir encore un patch antidouleur sur l’épaule: certains n’y voient aucun problème, mais est-ce vraiment le cas?

Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver lorsque l’on doit prendre plusieurs médicaments. Pourtant, ils ne peuvent déployer tout leur effet que s’ils sont pris correctement. Les erreurs de prise réduisent non seulement le succès du traitement, mais peuvent aussi représenter un risque considérable pour la santé.

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