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All Posts in Category: Dossier

Les maladies respiratoires

Toux chronique de l’adulte: mieux vaut consulter

La toux chronique, qui dure depuis plus de huit semaines, fait partie des motifs de consultation les plus fréquents en pneumologie et en médecine de premier recours. Ses causes peuvent être multiples.

Chez l’adulte en bonne santé, 90% des toux chroniques sont dues aux trois causes suivantes: le syndrome de toux d’origine des voies aériennes supérieures (STOVAS), l’asthme et le reflux gastro-œsophagien (RGO).

Le STOVAS, aussi appelé «écoulement postérieur», peut se manifester par une congestion nasale, un écoulement postérieur visible sur la paroi postérieure du pharynx ou un écoulement nasal. Dans près de la moitié des cas, il ne présente aucune autre manifestation que la toux.

Asthme et RGO

Classiquement, l’asthme se manifeste par des épisodes de difficultés et de sifflements respiratoires et par une toux sèche. Il existe cependant une variante de l’asthme, se traduisant par une toux chronique sans autre symptôme associé.

Le RGO, quant à lui, est défini comme le passage du contenu gastrique vers l’œsophage. Des épisodes de reflux peuvent survenir de façon physiologique jusqu’à 50 fois par jour, provoquant une sensation de brûlure qui part de l’estomac et remonte jusqu’à la bouche, une régurgitation ou une toux chronique.

Autres causes possibles

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Comment prévenir la démence et la maladie d’Alzheimer?

Avec le vieillissement de la population, le nombre de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ne cesse d’augmenter. Cette maladie reste incurable; il est donc important de détecter les patients à risque le plus tôt possible afin de leur offrir une meilleure prise en charge. Par ailleurs, selon votre mode de vie, vous pouvez aussi réduire vos chances de développer la maladie d’Alzheimer.

Un trouble des fonctions cérébrales

D’après les définitions internationales, le terme de démence désigne un ensemble de symptômes généralement dus à une maladie cérébrale chronique et évolutive qui se manifeste par l’altération de plusieurs fonctions cognitives telles que l’attention, le langage, l’apprentissage et la mémoire, les fonctions dites exécutives, les capacités de perception et de l’interaction sociale. Les troubles liés à la démence entravent les activités quotidiennes de la personne concernée sur le plan privé voire professionnel.

Plusieurs formes de démence, des causes diverses

De nombreux facteurs peuvent être à l’origine d’une démence. Certaines formes de démence sont qualifiées de réversibles: elles peuvent être partiellement ou entièrement guéries à l’aide d’un traitement adapté. Tel est notamment le cas de certaines maladies métaboliques, par ex. une hypothyroïdie ou une carence en vitamine B12. A l’inverse, les démences irréversibles affectent directement le cerveau. La maladie d’Alzheimer et la démence vasculaire font partie des formes de démence irréversible les plus fréquentes. La démence peut également être la conséquence d’autres maladies telles que la sclérose en plaques ou des lésions crânio-cérébrales. Il existe également des formes de démence mixtes, par exemple la démence vasculaire associée à la maladie d’Alzheimer.

Comment peut-on réduire les risques?

Il existe certains facteurs de risque sur lesquels nous n’avons aucune prise, comme l’âge, le genre (homme ou femme) ou encore la génétique. D’autres peuvent être néanmoins réduits en changeant de mode de vie: renoncer à fumer, s’alimenter sainement (régime méditerranéen riche en légumes et en poisson, modérer l’apport en sucre et en sel), pratiquer une activité physique régulière, éviter le surpoids, l’hypertension et réduire son taux de cholestérol, mais aussi stimuler activement ses facultés cognitives, aller à la rencontre des autres et rester sociable. Ces recommandations sont d’autant plus efficaces lorsqu’elles sont suivies tôt et durablement.

Quels sont les signes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer?

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Pensées obsessionnelles, manies irrépressibles: si c’était un toc?

Vous vous sentez obligé de vous laver les mains sans arrêt? Vous devez vérifier six fois de suite, pas une de moins, que le gaz est bien coupé? Vous souffrez peut-être d’un trouble anxieux particulier: le trouble obsessionnel compulsif ou TOC.

On estime à 2% le pourcentage de la population touchée par les troubles obsessionnels compulsifs, soit 20’000 personnes en Suisse romande. Mise au point avec le Dr Roger Zumbrunnen, psychiatre à Genève.

Avoir des manies, vérifier une chose plusieurs fois d’affilée est monnaie courante. A partir de quand peut-on véritablement parler de TOC?

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On peut soupçonner un TOC dès lors que l’activité obsessionnelle dure plus d’une heure par jour. Chez certains patients, elle peut prendre huit à dix heures par jour! L’activité obsessionnelle est faite d’obsessions et de compulsions. La partie «obsession» du TOC est faite de pensées déplaisantes qui surgissent sans raison, toujours sur le même thème – la saleté, le doute, le dégoût, la peur d’agresser quelqu’un… Pour maîtriser l’angoisse due à ses pensées, la personne effectue des compulsions, aussi appelées rituels. Les rituels les plus fréquents sont les lavages de mains excessifs et les vérifications. Certains rituels ne sont pas directement en rapport avec l’obsession et ont un caractère plutôt «magique», comme compter un nombre déterminé de fois ou tirer plusieurs fois de suite la chasse d’eau pour se libérer d’une pensée déplaisante.

Y a-t-il des facteurs déclenchants?

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Le burn-out n’est pas un tabou

Le terme de burn-out est relativement récent, puisqu’il n’est apparu dans la littérature qu’en 1969. Depuis, de nombreuses définitions ont été proposées, mais selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il se caractérise par un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail. En français, le terme d’«épuisement professionnel» est également utilisé.

Le burn-out se distingue de la dépression dans la mesure où il est obligatoirement lié au travail et où il est la conséquence d’une situation de stress chronique.

En Europe, 50% des cas d’absentéisme seraient liés au stress chronique. Cette statistique ne tient pas compte du présentéisme, c’est-à-dire des personnes présentes sur leur lieu de travail, mais non capables d’effectuer leur travail en raison d’un problème de santé.

Les causes généralement à l’origine d’un stress chronique au travail sont bien connues:

  • manque d’autonomie,
  • déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue,
  • faible soutien social,
  • communication insuffisante.
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Le surpoids en Suisse, une fatalité?

Près d’un tiers des personnes âgées de 15 ans et plus sont en surpoids et 10% d’entre elles sont obèses

Les principaux facteurs associés à une surcharge pondérale sont le sexe, l’âge, le niveau de formation et les revenus. Les représentations personnelles et sociales en matière de beauté entrent également en ligne de compte. L’obésité résulte notamment d’une combinaison entre habitudes alimentaires et comportement en matière d’activité physique.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le manque d’activité physique associé à une mauvaise alimentation (régime hypercalorique, pauvre en fruits et légumes) jouent un rôle déterminant dans l’apparition d’une surcharge pondérale et de l’obésité.

L’obésité compte parmi les principaux facteurs de risque des maladies cardio-vasculaires, du diabète sucré de type 2, des troubles musculo-squelettiques ainsi que de certains types de cancer. L’espérance de vie des personnes obèses est donc plus courte que celle des personnes de poids normal.

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Association santé – Le diabète

L’Organisation mondiale de la Santé a consacré la journée mondiale de la santé 2016, le 7 avril dernier, au diabète, car l’épidémie progresse rapidement dans de nombreux pays. A l’horizon 2030, le diabète devrait être, selon des prévisions, la septième cause de décès dans le monde. En 2012, le diabète a été responsable de 1,5 million décès dans le monde. En Suisse, environ 500’000 personnes sont concernées par cette maladie.

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La pollution de l’air augmente le risque d’attaque cérébrale

On savait que la pollution de l’air favorisait les infarctus, mais son rôle dans les attaques cérébrales n’était pas clair. Une nouvelle étude écossaise lève le doute et montre qu’un air pollué contribue aussi à l’augmentation de ces accidents vasculaires.

Chaque année dans le monde, l’attaque cérébrale, que les médecins nomment plus volontiers accident vasculaire cérébral (AVC), est à l’origine de plus de cinq millions de décès. Lorsqu’elle ne tue pas, cette affection provoque un nombre encore plus important d’invalidités, surtout dans les pays à faibles ou moyens revenus, où surviennent les deux tiers des AVC enregistrés dans le monde.

Or, ces chiffres augmentent d’année en année. Si cette progression peut être partiellement attribuée, dans les pays riches, à la hausse substantielle de la longévité, ce sont plutôt des facteurs environnementaux, ou liés au mode de vie, qui doivent être incriminés dans les pays moins favorisés.

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Allergies – Débarrassez-vous une fois pour toutes des allergies saisonnières

  • 15 à 20% de la population souffre d’allergies aux pollens.
  • 7% sont des adultes et, parmi les enfants, 7 à 15% souffrent d’asthme allergique.
  • 15-25 ans: c’est la tranche d’âge à laquelle apparaissent généralement les allergies saisonnières, mais elles peuvent aussi survenir en dehors de cette période. Les enfants dont un parent est allergique ont plus de risques de l’être également.
  • Seules 4% des personnes allergiques ont recours au «vaccin» pris en charge par l’assurance obligatoire.
Yeux qui piquent et nez qui coule ne doivent plus être une fatalité dès que les premiers pollens virevoltent dans l’air. Le vaccin et l’acupuncture donnent d’excellents résultats.

Les personnes allergiques aux pollens peuvent présenter des symptômes dont l’intensité est très variable. Yeux rouges et nez qui coule, pour les formes les plus légères, crise d’asthme allant jusqu’à nécessiter une hospitalisation, pour les formes les plus sévères. Dans ces derniers cas, le vaccin ou plus précisément la désensibilisation donne de très bons résultats mais prend du temps. Guillaume Buss, chef de clinique au Service d’immunologie et allergie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) explique: «La désensibilisation est conseillée aux personnes qui présentent des symptômes modérés à sévères d’asthme allergique ou de rhino-conjonctivite et chez lesquelles la prise de médicaments n’est pas suffisamment efficace.»

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Le don d’organes: un geste de solidarité

Tous ceux qui portent en eux le coeur d’un autre, le foie d’un donneur ou un nouveau poumon savent qu’ils doivent leur vie à leur donneur. Ces dernières années, les transplantations connaissent un taux de réussite de plus en plus important grâce aux progrès médicaux et aux avancées de la recherche. Les patients qui bénéficient aujourd’hui d’un don d’organes ont une espérance de vie bien plus longue qu’il y a seulement quelques années et leur qualité de vie s’est nettement améliorée.

Un donneur peut sauver jusqu’à sept personnes. En Suisse, plus de 1300 personnes attendent un organe (état: mars 2015). Tous les ans, environ 100 patients décèdent parce qu’aucun organe compatible n’a pu leur être attribué.
Autant de raisons pour vouloir sauver des vies après sa mort. En Suisse, six organes d’origine humaine peuvent être donnés et transplantés: le coeur, les poumons, le foie, les reins, l’intestin grêle et le pancréas. Parmi
les tissus et les cellules pouvant être transplantés, on compte la cornée, la peau, les membranes
(l’amnios et le chorion), les valves cardiaques et les vaisseaux sanguins les plus larges, les os, les cartilages, les tendons et les ligaments ainsi que les cellules souches.

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Dossier sexualité

Les dessous d’une sexualité épanouie

La sexualité est l’un des fondements du couple. Voici quelques conseils pour vivre la vôtre et celle de votre partenaire de manière épanouie.

Observez ce que fait votre partenaire

Regardez quels baisers et caresses vous sont prodigués. C’est le reflet de ce qu’aime votre moitié. Quand on est amoureux, pendant l’amour, on cherche à faire plaisir. S’il ou elle vous caresse l’épaule, les cheveux, ou vous embrasse les pieds ou le dos, sachez que ces attentions lui sont très agréables.

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