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Le rhume, évitons-le!

 Le rhume, on ne veut surtout pas l’attraper. Voici quelques recommandations.

Quelle distance faut-il observer entre soi et une personne enrhumée?

La distance recommandée est d’un mètre. Une fois les virus transmis, vous ne pouvez plus rien faire. La maladie se développera ou ne se développera pas. Ce sera une question de chance.

A quel moment de la maladie le rhume est-il le plus contagieux?

Les virus du rhume peuvent être sécrétés un à deux jours avant l’apparition des premiers symptômes. C’est pendant cette période, dite d’incubation, ainsi que lors de l’apparition des premiers symptômes (mal de gorge, éternuements, refroidissements, etc.) que la contagion est la plus probable. Au-delà de cinq jours, le rhume n’est généralement plus contagieux, bien que certains symptômes persistent.

Combien de temps les virus du rhume survivent-ils sur une surface inanimée (poignée de porte, clavier d’ordinateur, siège de bus…)?

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Notre comportement alimentaire en ligne de mire

Votre médecin devrait être mieux armé pour résoudre vos problèmes de poids. En effet, dans cette démarche, le comportement alimentaire joue un rôle très important. Un outil unique est désormais à sa disposition pour mieux cerner la question.

Une étude a récemment surpris le monde entier: les épidémiologistes considèrent qu’au moins un cinquième de la population mondiale sera obèse d’ici 2025. Ce chiffre pourrait même dépasser les 30% chez les Britanniques et atteindre les 40% chez les Nord-Américains!

Or, si la chirurgie de l’obésité, sans être infaillible, fait des progrès remarquables, la clé du problème reste le comportement alimentaire, dont le rôle est capital dans la perte de poids. La question est toutefois très complexe, puisque de nombreux éléments entrent en ligne de compte, à savoir la faim (quoique généralement plus ou moins bien maîtrisée), mais également toutes les envies de nourriture, la propension d’un individu au grignotage, voire de ce que les spécialistes nomment «l’alimentation émotionnelle».

D’où l’intérêt d’un outil unique, développé à la Haute école de santé de Genève, baptisé ESSCA (Evaluation semi-structurée des comportements alimentaires). Cet outil devrait permettre aux praticiens de mieux cerner chaque problème individuel à l’aide d’un entretien comportant plusieurs questions ciblées.

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Une bouche en bonne santé? Évitez de fumer!

On sait que le tabac jaunit les dents et donne mauvaise haleine, mais les autres effets négatifs – et beaucoup plus graves – du tabac sont souvent méconnus. Le tabac affaiblit les signaux d’alerte de la bouche et les fumeurs découvrent souvent tardivement qu’ils souffrent d’une inflammation ou d’une infection. Il provoque des parodontites (les gencives se retirent, peuvent se décoller et saignent) et fait tomber les dents. Il affaiblit les défenses de la bouche, ce qui complique certains soins dentaires. Il favorise les cancers de la bouche, notamment de la langue ou de la joue. Tout cela fait mal, peut être extrêmement grave et coûte très cher en frais dentaires, qui ne sont pas pris en charge par l’assurance-maladie de base.

 

Voici six bonnes raisons de ne pas fumer pour ménager ses dents.

  1. Le tabac cache les problèmes 

Le tabac est traître, car il affaiblit les signaux d’alerte de la bouche: quand on fume, on sent moins la douleur et les gencives saignent rarement. Les fumeurs se rendent compte qu’ils ont une inflammation ou une infection bien plus tard que les non-fumeurs. C’est alors plus long et plus coûteux à soigner.

  1. Le tabac fait tomber les dents

Le tabac rend fragile le système d’attache des dents et provoque des parodontites. Plus on fume depuis longtemps, plus le risque de perdre ses dents est grand. Cela pose des problèmes pour parler et manger normalement.

  1. Le tabac rend les défenses de la bouche moins efficaces

Quand on fume, la bouche lutte moins bien contre les inflammations et les infections. Cela rend certains soins dentaires plus difficiles et moins efficaces.

  1. Le tabac favorise les cancers de la bouche

Le tabac modifie les cellules de la bouche, ce qui peut provoquer des cancers, notamment de la langue et de la joue. Ces formes de cancers causent de très graves problèmes pour manger et parler quand la langue est touchée. Le risque de cancer de la bouche est encore plus grand lorsque le fumeur consomme régulièrement de l’alcool.

  1. Le tabac modifie le goût

Le fumeur sent moins les différents goûts. La nourriture lui semble souvent fade.

  1. Le tabac abîme le sourire

Le tabac jaunit et tache les dents; il donne mauvaise haleine.

Broken tooth human Tooth (done in 3d, isolated)

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La rentrée scolaire – Migraine; la prise de tête!

Bien que parfois invalidants, les maux de tête (que les médecins appellent céphalées) sont souvent bénins et ne nécessitent généralement pas d’examens complémentaires. Il existe de très nombreux types de maux de tête, dont l’un des plus connus est la migraine.

Bien que parfois invalidants, les maux de tête (que les médecins appellent céphalées) sont souvent bénins et ne nécessitent généralement pas d’examens complémentaires. Il existe de très nombreux types de maux de tête, dont l’un des plus connus est la migraine.

Brève description

La migraine est l’une des céphalées les plus fréquentes. Elle concerne 12% de la population occidentale. Elle se manifeste par des épisodes de maux de tête intenses, souvent associés à des nausées, des vomissements, une intolérance au bruit et à la lumière. Sans traitement ou avec un traitement inapproprié, les crises durent de 4 à 72 heures. Des facteurs psychologiques, hormonaux, climatiques, alimentaires ou liés au mode de vie peuvent déclencher une crise. Lorsque les maux de tête s’accompagnent de troubles de la vue, de troubles sensitifs (fourmillement d’une partie du corps) ou du langage, on parle de migraine avec aura. L’aura précède généralement l’apparition des douleurs. Plus rarement, l’aura peut être isolée et ne pas être suivie de maux de tête.

La migraine sans aura est la forme la plus fréquente.

Symptômes

La douleur apparaît progressivement d’un ou des deux côtés de la tête, souvent la nuit ou au réveil. D’autres symptômes peuvent également être présents:

  • des nausées, parfois des vomissements,
  • une intolérance au bruit, à la lumière et aux odeurs,
  • une fatigue, des difficultés de concentration, une irritabilité.

En cas d’aura, on peut aussi observer ou ressentir:

  • un scintillement devant les yeux,
  • des fourmillements,
  • un trouble du langage.

Causes et facteurs de risques

Il n’y a pas de cause particulière de la migraine. En revanche, il existe une prédisposition familiale, surtout chez les femmes.

Les personnes (surtout les femmes) dont un membre de la famille souffre ou a souffert de migraine ont un risque plus important d’en souffrir également.

Traitement

Le traitement des crises de migraine est avant tout médicamenteux. Il s’agit soit d’analgésiques simples qui peuvent être achetés sans ordonnance en pharmacie, soit de médicaments spécifiques, dénommés «triptans», obtenus sur prescription médicale.

Les crises peuvent devenir de plus en plus fréquentes et même chroniques. Il y a alors un risque de prendre trop ou trop souvent des médicaments, ce qui paradoxalement peut aggraver les maux de tête.

La migraine (surtout avec aura) augmente légèrement le risque d’attaque cérébrale chez la femme de moins de 45 ans, particulièrement si elle est associée à la prise de contraceptifs oraux (pilule) et au tabagisme. La survenue d’un infarctus cérébral est une complication extrêmement rare de la migraine avec aura.

Prévention

Pour prévenir la survenue d’une crise migraineuse, il est parfois possible d’éviter ou de limiter certains facteurs déclenchants (facteurs qui provoquent des crises ou augmentent leur fréquence) comme les changements du rythme de vie, les variations du temps de sommeil ou du comportement alimentaire, ainsi que les émotions fortes.

En cas de crises fréquentes et invalidantes, il est possible de prendre un traitement médicamenteux de fond (traitement de longue durée, administré aussi entre les épisodes de migraine) pour diminuer le nombre et l’intensité des crises.

En fonction des informations recueillies et de l’examen physique, le médecin pourra demander des prises de sang (à la recherche d’une maladie inflammatoire ou infectieuse), un scanner cérébral (à la recherche d’une tumeur, d’un infarctus ou d’une hémorragie) ou encore une ponction lombaire (en cas de suspicion de méningite).

Sources: www.planetesante.ch

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