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All Posts in Category: Prévention

C’est décidé, j’arrête de fumer!

Arrêt du tabac et prise de poids, êtes-vous concerné?

La prise de poids associée à l’arrêt du tabac représente un obstacle chez les fumeurs qui envisagent le sevrage de leur addiction. Il existe ici de fortes inégalités.

«Je vais grossir!» C’est l’un des arguments les plus souvent avancés par tous ceux (et plus encore toutes celles) qui aimeraient bien arrêter de fumer mais qui n’y parviennent pas. Arrêter le tabac c’est, assurément, prendre du poids. On ne sait pas très exactement pourquoi, mais l’on commence à mieux cerner ce phénomène.

Certaines études suggèrent que l’arrêt de l’effet de la nicotine incite le corps à «brûler plus rapidement des calories» ou stimule le réflexe de manger pour «contrer l’envie de fumer». D’autres travaux montrent que les modifications métaboliques induites par le sevrage tabagique ne durent que peu de temps et qu’un retour à des règles de vie hygiéno-diététiques lors de l’arrêt du tabac permet une meilleure redistribution des graisses.

Ne pas effrayer

Prendre du poids, mais combien? Il s’agit d’une question éminemment pratique à laquelle avait répondu en 2012 un groupe de médecins français et britanniques. Ces chercheurs avaient repris et analysé soixante-deux études publiées sur le thème. Ils arrivaient à un chiffre qui ne manquera pas d’effrayer tous les fumeurs envisageant l’abstinence: un an après la dernière cigarette, la prise de poids se situait en moyenne à 4,7 kg, une surcharge qui apparaît pour l’essentiel dans les trois premiers mois. C’est là un chiffre nettement supérieur à celui généralement annoncé lors des campagnes de sevrage, sans doute pour ne pas effrayer les volontaires à cette épreuve. Quatre grands types de sevrage ont ainsi été étudiés. Trois avaient été menés avec une aide médicamenteuse: la Varenicline ou Champix (2 mg/j), le Bupropion ou Zyban (300 mg/j) et les substituts nicotiniques (patchs ou gommes à mâcher). Dans le quatrième groupe, les fumeurs étaient «non traités».

De un à cinq kilogrammes

Dans ce vaste échantillon international, il apparaît que les résultats sont similaires, quelle que soit la méthode d’aide au sevrage utilisée. En moyenne, les prises de poids étaient de 1,12 kg, 2,26 kg, 2,85 kg, 4,23 kg et 4,67 kg à un, deux, trois, six et douze mois après l’arrêt du tabac. Les choses sont toutefois nettement plus complexes si l’on analyse les données dans le détail. Les auteurs montrent ainsi qu’après douze mois d’abstinence, 16% des anciens fumeurs ont perdu du poids, 37% ont pris moins de 5 kg, 34% entre 5 et 10 kg et 13% plus de 10 kg. Ces taux sont à peu près similaires dans les populations ayant eu recours à un sevrage pharmacologique. L’essentiel de la prise de poids se situe au début du sevrage. Plus on avance dans le temps, moins l’on prend. Les traitements qui retardent la prise de poids sont donc utiles, car la tolérance à la prise de poids change au fur et à mesure de l’arrêt et du ressenti des bénéfices. Par exemple, chez les femmes qui considèrent qu’elles peuvent accepter une prise de poids de 2,3 kg, ce seuil augmente au fil du sevrage.

Douze mille volontaires

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La grippe s’invite sans rendez-vous

Alors que l’hiver frappe bientôt à notre porte, quelle attitude faut-il raisonnablement adopter concernant la vaccination contre la grippe?

Les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé

Selon l’OMS, le moyen le plus efficace de se prémunir de la maladie ou d’une issue grave est la vaccination. Des vaccins sûrs et efficaces existent et sont utilisés depuis plus de 60 ans. Chez les adultes en bonne santé, le vaccin antigrippal peut éviter 70 à 90% des pathologies spécifiques à la grippe. Parmi les personnes âgées, la vaccination permet de réduire jusqu’à 60% la gravité de la maladie et ses complications, et jusqu’à 80% la mortalité.

La vaccination est particulièrement importante pour les personnes à risque plus élevé de complications graves de la grippe, et pour les personnes qui vivent avec des personnes à haut risque ou s’en occupent.

L’OMS recommande la vaccination annuelle pour (par ordre de priorité):

  • les personnes vivant en établissements de long séjour (personnes âgées ou handicapées);
  • les personnes âgées;
  • les personnes souffrant d’affections chroniques;
  • d’autres groupes tels que les femmes enceintes, les agents de santé, les personnes ayant des fonctions essentielles dans la société, ainsi que les enfants de six mois à deux ans.

En Suisse, la grippe saisonnière entraîne chaque année 200’000 consultations médicales, 5’000 hospitalisations et entre 400 et 1000 décès, selon l’intensité de l’épidémie.

Des alternatives existent

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La toxicomanie

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En 2012, 29% des hommes et 17% des femmes âgés de 15 ans et plus, interrogés lors de l’Enquête suisse sur la santé déclaraient avoir déjà consommé des drogues illégales. A cette même question, en 2007, 25% des hommes et 15% des femmes avaient déjà répondu de manière positive. Pour la plupart, il s’agissait uniquement de cannabis.

La proportion des personnes ayant fait usage de cannabis au moins une fois dans leur vie n’a guère changé au cours de ces dix dernières années. En comparaison avec 2002, un pourcentage à peine plus élevé de personnes avait fait usage au moins une fois du cannabis (3,1% des hommes et 2,3% des femmes).

Promouvoir la santé des enfants contribue à prévenir les addictions

La promotion de la santé a pour but de donner aux individus davantage de maîtrise de leur propre santé, de permettre d’adopter des modes de vie sains et d’améliorer les conditions de vie, les facteurs sociaux et économiques qui déterminent la santé. Les mesures qu’elle préconise doivent permettre aux individus de mieux tirer profit de leurs compétences sociales ainsi que de leurs capacités physiques et intellectuelles. Ces compétences et capacités sont également primordiales dans la prévention des addictions.

La promotion de la santé et la prévention des addictions ne sont pas deux activités clairement distinctes, car la prévention n’a pas pour seul objectif de réduire les facteurs de risque individuels ou environnementaux; elle vise également à renforcer les facteurs de protection.

L’un des aspects particulièrement importants de la prévention des addictions est le renforcement des compétences psychosociales et des compétences de vie. Promouvoir les compétences psychosociales favorise la promotion de la santé, la qualité de vie et le bien-être.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) propose six aptitudes comme étant des compétences de vie:

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L‘hygiène dentaire comme pilier de la prévention des maladies bucco-dentaires

Dans le monde, 60 à 90% des enfants scolarisés ainsi que la quasi-totalité des adultes ont des caries et près de 30% des personnes de 65 à 74 ans n’ont plus de dents naturelles. Enfin, on constate que les affections bucco-dentaires chez les enfants et les adultes sont plus répandues dans les groupes de population démunis et défavorisés.

Même si la situation n’est pas aussi alarmante en Suisse, les facteurs de risque des affections bucco-dentaires sont les mêmes que partout ailleurs, à savoir une mauvaise alimentation, le tabagisme, l’usage nocif de l’alcool et une hygiène insuffisante de la bouche.

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Le surpoids, une affaire d’escaliers?

Escaliers à l’ancienne ou escalators mécaniques? C’est aussi une affaire de santé publique.

Les chercheurs Richard Ling (Université Concordia de Montréal) et John Zacharias (Université de Pékin) se sont penchés sur l’incidence qu’a l’emplacement des escaliers dans les centres commerciaux sur nos comportements.

Ils partaient d’une hypothèse simple, selon laquelle il existait un lien entre les distances séparant les escaliers des escalators et le choix d’emprunter les uns ou les autres. Ils se sont installés au cœur de plusieurs centres commerciaux de Montréal et y ont observé 13 escaliers «à l’ancienne» et 12 paires d’escaliers mécaniques. Ils ont analysé le flux des clients et recensé les préférences de 33’793 promeneurs sur une période de 35 jours.

Les analyses des données ont révélé que lorsque l’on doublait la distance entre les deux types d’escaliers, l’utilisation des escaliers classiques était elle aussi pratiquement doublée. «Les résultats de cette étude fournissent des pistes intéressantes concernant l’aménagement d’espaces publics propices au maintien d’une bonne santé», expliquent les auteurs.

Escaliers vs. escalators: un enjeu sanitaire

L’Organisation mondiale de la Santé s’intéresse aussi à ce sujet dans son dossier «Activité physique et santé en Europe»: «Les escaliers mécaniques et les ascenseurs, notamment, découragent également l’activité. Bien que peu de données soient disponibles, il semble exister une tendance à rendre les escaliers peu visibles dans les bâtiments et à privilégier les ascenseurs».

L’Agence de santé publique du Canada rappelle que gravir deux volées d’escalier par jour peut permettre de perdre 2,7 kg en un an, et que cette activité physique convient au plus grand nombre. La municipalité de New York explique, quant à elle, que l’on brûle près de sept fois plus de calories en préférant les escaliers aux ascenseurs, que les hommes qui gravissent au moins trois étages par jour seraient mieux protégés face aux accidents cardiovasculaires, et que les grimpeurs de marches voient leurs taux de bon cholestérol grimper avec eux.

Santé publique

On comprend dès lors un peu mieux la volonté des urbanistes publics de nous amener à emprunter les escaliers aussi souvent que possible, entre autres formes d’exercice. «L’activité physique, même modérée (marche, vélo…), peut être source de bienfaits substantiels; il nous faut donc comprendre comment encourager ces comportements au mieux dans les différentes régions et cultures du monde», résume Gregory Heath, chercheur à l’Université du Tennessee. «Il s’agit d’une priorité de santé publique».

A chacun de nous, au quotidien, d’y songer. Et de prendre l’habitude de préférer les vieilles marches statiques aux perfides escaliers mécaniques.

Source: www.planetesante.ch

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Le soleil est de retour: des gestes simples pour protéger sa peau

Malgré les campagnes de prévention, malgré les journées nationales de dépistage, rien n’y fait: les cancers de la peau sont en constante augmentation en Suisse et leur nombre double tous les vingt ans. Dans ce domaine, notre pays détient même le triste record d’Europe, après la Norvège. Pourtant, dans la plupart des cas, il suffirait de se protéger du soleil et de limiter les séances de solarium pour éviter l’apparition de ces tumeurs cutanées.

Capital soleil

Lorsqu’on évoque un cancer de la peau, on pense aussitôt à ces taches brunes de forme irrégulière qui caractérisent le mélanome. Il s’agit en effet du cancer cutané «le plus dangereux, car ses métastases peuvent rapidement atteindre le système lymphatique, les ganglions et le système sanguin», explique Renato Panizzon, ancien chef du service de dermatologie au CHUV.

Il existe toutefois deux autres formes de cancers de la peau, beaucoup plus fréquentes, mais moins graves: les carcinomes basocellulaires et spinocellulaires, qui se manifestent, précise le professeur honoraire des Universités de Lausanne et de Genève, par «des petits nodules, qui s’agrandissent et ont une surface lisse pour les premiers, et rugueuse pour les seconds». Evoluant plus lentement que le mélanome, ils se développent plutôt à partir de 50 ans.

Quelle que soit leur forme, les cancers cutanés sont, dans 80% des cas, provoqués par l’exposition aux rayons ultraviolets; les 20% restants ont une origine génétique ou proviennent de causes encore inconnues. Nous naissons en effet tous avec un «capital soleil» qui nous permet de lutter contre les effets néfastes des UV. Une fois ce patrimoine épuisé, la peau ne peut plus se protéger contre les agressions et les cellules endommagées sont mal réparées ou ne peuvent plus l’être.

Bien choisir sa crème solaire

Pour éviter d’en arriver là, il faut donc protéger sa peau des rayons solaires. «Il n’est pas question de dire qu’il faut arrêter de s’exposer au soleil, souligne Renato Panizzon. Il faut plutôt adopter l’attitude des habitants des pays méditerranéens et ne pas s’exposer entre 11 et 15 heures». Lorsque le soleil brille, mieux vaut rester à l’ombre, revêtir T-shirts, shorts et chapeaux, sans oublier de mettre des lunettes de soleil pour se protéger les yeux. Et enfin, enduire de crème solaire les parties du corps non protégées.

A ce sujet, le professeur honoraire recommande les produits contenant des filtres physiques, qui renferment des micro-pigments. Certes, ils ont l’inconvénient de laisser un petit film blanchâtre sur la peau, mais ils sont moins nocifs pour l’être humain et l’environnement que les filtres chimiques qui, par ailleurs, peuvent provoquer des allergies. Par ailleurs, il ne suffit pas de s’enduire de crème uniquement le matin avant d’aller à la plage ou de partir en randonnée, car sous l’action du vent, de l’eau et de la transpiration, les crèmes solaires perdent peu à peu leur effet protecteur.

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Tabac: même les plus âgés trouvent des bénéfices à arrêter

Mieux vaut certes ne jamais commencer. Mais il n’est jamais trop tard pour en finir avec lui. Une étude allemande démontre que les seniors qui font une croix sur le tabac réduisent eux aussi leurs risques d’accidents cardiaques et cérébraux.

On sait que le risque de maladie cardiovasculaire auquel s’exposent les fumeurs est plus du double de celui des non-fumeurs. Mais on oublie souvent de préciser que les fumeurs qui ne le sont plus retrouvent le plus souvent un risque pratiquement aussi faible que celui des personnes du même âge qui n’ont jamais fumé. A noter néanmoins que les fumeurs sont en moyenne affectés par les maladies cardiovasculaires à des âges beaucoup plus précoces que les personnes qui n’ont jamais fumé ou qui ont fumé, puis ont trouvé la force d’arrêter. La nouveauté réside aujourd’hui dans une étude qui montre que les effets positifs (cardiovasculaires notamment) de l’abandon de la consommation de tabac sont bien réels et perceptibles extrêmement rapidement.

La dose quotidienne et le nombre d’années

Pour résumer, un fumeur de 60 ans présente le même risque d’infarctus du myocarde qu’un non-fumeur de 80 ans. Il a aussi le même risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) qu’un non-fumeur de 70 ans. Bien évidemment, les doses et les durées du tabagisme ont également un impact sur le risque de survenue de ces maladies cardiovasculaires: plus un fumeur consomme de cigarettes quotidiennement sur une période de temps prolongée, plus ses risques cardiaques et vasculo-cérébraux sont élevés.

La nouvelle étude résulte des analyses de données d’une cohorte allemande, soit 8’807 personnes (âgées de 50 à 74 ans) qui, au départ, n’avaient jamais été victimes d’une crise cardiaque ou d’un AVC. Des comparaisons ont été réalisées dix ans plus tard. Les auteurs allemands ont pris en compte les principaux facteurs comme l’âge, le sexe, la consommation d’alcool, le niveau d’éducation, la pratique d’exercice physique ainsi que la tension artérielle, le diabète, le taux de cholestérol, la taille et le poids. Cette cohorte était composée de 17,2% de fumeurs, 31,7% d’anciens fumeurs et de 51,1% de personnes qui n’avaient jamais fumé. A la fin de l’étude, 261 participants avaient été victimes d’une crise cardiaque, 456 d’un AVC et 274 d’un décès d’origine cardiovasculaire. Par rapport aux personnes n’ayant jamais fumé, les ratios de risque sont classés comme suit par ordre croissant: AVC (2,12), infarctus (2,25) et décès prématuré (2,45).

L’excès de risque disparaît presque dans les cinq années

Or, et c’est là l’important, la plupart de l’excès de risque disparaît dans les cinq années qui suivent l’abandon du tabac. Comparativement aux personnes qui continuent à fumer, le risque d’infarctus du myocarde et d’AVC est réduit de plus de 40% dès les cinq premières années qui suivent la dernière cigarette. Les résultats de cette étude ont une implication directe: les programmes de renoncement au tabac, ciblés jusqu’ici plutôt sur les jeunes adultes, devraient être élargis aussi aux plus âgés.

Ces données confortent les résultats d’une autre étude récemment publiée qui conclut que fumer, c’est en moyenne dix années de vie en moins. Le tabagisme est en moyenne la cause directe d’un décès prématuré sur quatre. Ces recherches menées aux Etats-Unis suggèrent qu’arrêter le tabac avant quarante ans, permet de récupérer 90% de ces dix années de vie potentiellement perdues.

 Trente millions de jeunes commencent chaque année à fumer

Cela ne signifie pas pour autant que fumer jusqu’à quarante ans est sans risque. Le premier étant la somme des difficultés rencontrées pour arrêter la consommation de ce poison légal. Chaque année, environ trente millions de jeunes commencent à fumer dans le monde.

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Stress et travail – La pleine conscience

Contre le stress, maladie de notre époque, la technique méditative de la «pleine conscience» (ou «mindfullness» en anglais) peut être un apport précieux, comme le confirme Guido Bondolfi, professeur associé au Service des spécialités psychiatriques des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

 

Qu’est-ce que la pleine conscience par rapport à la relaxation?

La pleine conscience est une pratique méditative. Contrairement à la relaxation, qui a pour objectif d’atteindre un état de détente psychologique ou physique, le «mindfullness» n’a pas de but défini. Son seul objectif est de nous mettre en contact avec l’état présent qui nous habite, sans jugement. Pour y arriver, on fixe son attention sur une sensation physique.

Cette approche est utilisée avec succès pour lutter contre les rechutes de la dépression, contre le stress et l’anxiété. Quelle est son utilité au quotidien?

Elle permet de reconnaître plus aisément ses émotions. Et ce faisant, de prendre une distance qui permet, non pas de réagir de façon automatique aux circonstances stressantes, mais plutôt de faire un choix et de répondre en accord avec soi. Cela évite d’être emporté dans un enchaînement non désiré. C’est un peu le «connais-toi toi-même» socratique.

La pleine conscience exige une pratique assidue, environ 40 minutes quotidiennes. N’est-ce pas rédhibitoire?

On peut pratiquer moins longtemps, mais la régularité est très importante. La pratique est l’autoroute qui mène à la réussite! C’est une méthode relativement facile à apprendre, qui améliore la qualité de vie. Il faut simplement être motivé.

Relaxation: huit méthodes pour se relaxer

Comment se relaxer rapidement, après une journée de cours ou de travail? Voici huit petits exercices et astuces pour se relaxer et évacuer la fatigue physique.

Respirer

La respiration est l’un des meilleurs moyens pour se relaxer. Les sages expliquent qu’elle est le lien entre l’esprit et le corps. Ils enseignent que la qualité d’une vie dépend de la qualité de la respiration. Il s’agit d’une respiration profonde par le ventre. Pour le faire, il peut être plus facile de poser sa main sur son ventre.

Se concentrer sur son ventre

La concentration permet de libérer les tensions du corps. Il suffit de porter son attention sur le ventre. Au début, on peut le faire en baissant la tête pour regarder son ventre.

Etre présent

Dans presque toutes les méthodes d’harmonisation intérieure, il nous est demandé de nous concentrer. Il s’agit donc moins de faire le vide que d’être présent à quelque chose: à nos membres, à notre respiration, à nos idées, à des formules, à des sons ou à de la musique, à des consignes enregistrées sur cassette, à certains mouvements, à certaines sensations, à des images, à la flamme d’une bougie, à des objets, etc. Dans le quotidien, la présence aux choses et aux êtres rend la vie beaucoup plus belle.

Masser ses muscles

Le massage permet de détendre les muscles. Il peut se pratiquer à deux ou seul. Il est possible de passer plus d’une heure pour masser doucement toutes les parties du corps.

Ecouter une musique zen

La musique douce est un bon moyen de se détendre.

Adopter une position qui permette de détendre ses muscles

Quand on est stressé, tous nos muscles se contractent. On peut cependant les détendre, en partie, en prenant une posture qui ne nécessite pas de contraction. Les positions allongée et assise facilitant le relâchement de la plupart des muscles, on les utilise dans la majorité des méthodes de relaxation. On peut s’inspirer de positions tirées du yoga, du training autogène ou de la sophrologie.

Penser à une scène relaxante

Fermer les yeux et se projeter dans un endroit calme que l’on connaît ou pas, au bord d’un ruisseau, par exemple. Regarder autour de soi. Ecouter le bruit de l’eau.

Pratiquer la méditation de contemplation

Il s’agit de regarder ses pensées apparaître et disparaître, d’en être le spectateur.

Young woman on couch and listen to the music

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10’000 pas par jour!

Combien de pas faites-vous chaque jour? L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande d’en effectuer 10’000 quotidiennement. Cela peut paraître énorme, mais la plupart d’entre nous en faisons environ la moitié (4’000 à 6’000) au cours d‘une journée normale. Cela signifie qu’il suffit d’ajouter quotidiennement 4’000 à 6’000 pas par jour pour atteindre le nombre fixé par l’OMS, ce qui correspond à environ 30 minutes d’activité.

La marche reste le meilleur moyen d’atteindre cet objectif. Marcher ne coûte rien, ne nécessite aucun équipement particulier, seulement un léger changement de nos habitudes. Par exemple:

• Partir un peu plus tôt le matin pour faire une partie du chemin à pied et faire de même au retour le soir;

• Garer sa voiture à plusieurs rues de son travail et accomplir le reste du trajet d‘un bon pas;

• Sortir un quart d‘heure après le déjeuner ou le dîner pour faire un tour dans le quartier;

• Faire une partie de ses courses dans un commerce de proximité où l‘on se rend à pied plutôt que dans des hyper ou supermarchés lointains qui obligent à prendre la voiture;

• Préférer le plus souvent possible l‘escalier à l‘ascenseur ou à l‘escalier mécanique.

Afin d‘éviter une éventuelle démotivation, on peut rechercher la compagnie de collègues de travail, d‘amis, de voisins qui vont nous accompagner dans cette marche: à plusieurs, l‘exercice est moins contraignant et d‘autres idées de parcours peuvent naître. Vous pouvez également vous munir d’un podomètre. Des applications vous proposent cette option sur certains smartphones, et les nouvelles montres connectées en sont également équipées. Si vous choisissez une autre activité que la marche, sachez que:

• 1 minute de vélo = 150 pas

• 1 minute de natation = 96 pas

• 1 minute de marche normale = 90 pas

Recommandations en matière d’activité physique

L‘activité physique et le sport revêtent un rôle important pour la santé et la performance dans toutes les tranches d‘âge. Pour les sédentaires, chaque acte qui augmente leur activité physique compte et produit un effet direct. Il faut donc entrecouper les longues périodes de station assise. Par exemple, sur votre lieu de travail, faites des pauses régulières et levez-vous pour téléphoner. Par ailleurs, l‘activité physique déploie un effet positif sur le bien-être psychique et la qualité de vie. Les personnes actives vivent plus longtemps. L‘âge venant, elles sont aussi en meilleure forme intellectuelle et ont besoin de moins de soins. Chez les enfants, l‘activité régulière leur donne une meilleure forme physique, plus de bienêtre psychique et une ossature plus vigoureuse, sans compter l‘influence bénéfique sur leur poids corporel et sur le profil de risque lié aux maladies cardiovasculaires et métaboliques.

 

Les adolescents devraient faire une heure d‘activité physique par jour, et les enfants nettement plus encore. Par ailleurs, les jeunes gens devraient pratiquer plusieurs fois par semaine des activités qui consolident leurs os, stimulent le coeur et la circulation, renforcent les muscles, conservent la souplesse et améliorent la coordination.

Les adultes, dans l’idéal, devraient faire de l‘exercice d‘intensité moyenne pendant deux heures et demie par semaine au moins. Cette recommandation de base peut être remplacée par la pratique d‘un sport ou d‘une activité physique intense pendant une heure et quart, ou par une combinaison de ces deux conseils. L‘idéal est de répartir ses efforts sur plusieurs jours de la semaine. Il est recommandé aux personnes déjà actives physiquement d‘entraîner également leur endurance, leur force et leur souplesse pour améliorer encore leur santé, leur bien-être et leurs performances.

Les personnes d‘un certain âge. Il existe toutefois de très grandes différences entre les personnes âgées. Les seniors que l‘on qualifie de robustes peuvent suivre plus ou moins les recommandations s’appliquant aux adultes. Ceux qui sont plus fragiles, ou en perte d‘autonomie, souffrent souvent de plusieurs maladies, de troubles fonctionnels et d‘un manque de vitalité. Les recommandations doivent donc être adaptées à chaque situation. Le plus important est que les aînés fassent autant d‘exercice que possible, même s‘ils n‘arrivent pas à atteindre la recommandation de base.

 

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Prévenir les maladies cardiovasculaires c’est possible!

Nous ne sommes pas tous égaux face aux maladies cardiovasculaires. Si nous n’avons pas d’influence sur l’hérédité, le sexe et l’âge, les principaux facteurs de risque sont en revanche modifiables si l’on décide d’agir: le cholestérol, l’hypertension artérielle, le tabac et la sédentarité.

 

Stop tabac!

En Suisse, 9’000 personnes meurent chaque année de maladies causées par le tabagisme. Le fumeur encourt un risque 1 à 4 fois plus élevé de mourir d‘une maladie cardiovasculaire que le non-fumeur. Près de la moitié (47%) des décès causés par le tabac sont dus à des maladies cardiovasculaires. L’espérance de vie du fumeur est de 14 ans inférieure à celle du non-fumeur. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que le tabac va tuer 1 milliard de personnes dans le monde au XXIe siècle et a édicté six principes pour lutter contre ce fléau:

– Monitor: mesurer les conséquences de l’usage du tabac et l’efficacité des mesures de prévention

– Protect: protéger la population de l’exposition à la fumée

– Offer: offrir des moyens de venir en aide à ceux qui veulent arrêter de fumer

– Warn: informer des dangers liés au tabac

– Enforce: interdire la publicité, la promotion et le sponsoring

– Raise: augmenter les taxes sur le tabac

En Suisse, une nouvelle campagne de prévention vient d’être lancée avec comme slogan « je suis plus fort », afin de conforter ceux qui souhaitent arrêter de fumer. L’arrêt pur et simple du tabac est la meilleure option, mais pas la plus facile à réaliser! Il existe des traitements médicamenteux et des substituts de la nicotine pour venir en aide aux fumeurs. La cigarette électronique et certaines pratiques de médecine naturelle ou alternative peuvent également être bénéfiques.

 

Manger et bouger!

L’alimentation est importante pour prévenir l’augmentation du cholestérol. Si le discours des «5 fruits et légumes par jour» est ressenti comme culpabilisant par certains, il faut au moins retenir les aliments à privilégier et limiter dans la mesure du possible ceux à proscrire.

On préconise généralement le régime méditerranéen: fruits et légumes, poisson, viande blanche (volaille, lapin), huile d’olive, pain, et on limite si possible la consommation de produits sucrés (confiseries, boissons sucrées…), salés (apéritifs, chips…) et gras (charcuterie, beurre, crème…).

Il se peut que vous n’ayez ni l’envie ni le temps de consacrer plusieurs heures par semaine à une activité sportive. Mais chaque activité physique compte! Montez les escaliers plutôt que de prendre l’ascenseur, déplacez- vous à pied ou à vélo pour les trajets courts, réservez du temps lors de vos week-ends et de vos vacances pour des activités en plein air.

Enfin, fixez-vous des objectifs et parlez-en à votre entourage pour qu’ils vous soutiennent et vous accompagnent.

 

Les bénéfices de la médecine

Votre médecin dispose de recommandations précises concernant le taux de cholestérol mesuré. Il vous questionnera sur vos antécédents familiaux, surveillera votre tension, contrôlera un éventuel diabète. Il tiendra compte de ces éléments et de votre exposition aux facteurs de risque pour vous prescrire un traitement en plus du régime, en particulier des statines.

Commencez dès le plus jeune âge

En raison de l’évolution de notre société concernant les loisirs et l’alimentation, de plus en plus de parents sont confrontés au manque d’activité physique de leurs enfants et à la malbouffe. Les comportements d’aujourd’hui sont responsables des malades de demain.

Une certaine sensibilisation est mise sur pied à l’école et dans le cadre de la formation professionnelle, mais cela reste largement insuffisant. Le rôle éducatif des parents demeure donc essentiel, la meilleure méthode passant probablement par l’exemple. Prévoyez des activités sportives ou des balades en famille, sollicitez vos enfants lorsque vous préparez les repas ou lorsque vous faites les courses.

 

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